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	<title>Commentaires sur : Un Ken Loach et ça repart</title>
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		<title>Par : Ph Lambert</title>
		<link>http://franck-chabot.net/2008/01/27/un_ken_loach_et_ca_repart/comment-page-1/#comment-34</link>
		<dc:creator>Ph Lambert</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Feb 2008 23:30:44 +0000</pubDate>
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		<description>Sur les bénéfices de l&#039;étude historique pour mieux comprendre le monde contemporain:

« Le pauvre n’est plus une figure incontournable de la société»
Gareth Stedman Jones, historien anglais, retrace l’évolution des débats sur la pauvreté, qui cesse depuis la fin du XVIIIe siècle d’être regardée comme «une punition divine». Jones montre aussi que des questions actuelles comme l’économie de marché et la social-démocratie agitaient déjà les esprits.

http://www.liberation.fr/transversales/weekend/278627.FR.php</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sur les bénéfices de l&#8217;étude historique pour mieux comprendre le monde contemporain:</p>
<p>« Le pauvre n’est plus une figure incontournable de la société»<br />
Gareth Stedman Jones, historien anglais, retrace l’évolution des débats sur la pauvreté, qui cesse depuis la fin du XVIIIe siècle d’être regardée comme «une punition divine». Jones montre aussi que des questions actuelles comme l’économie de marché et la social-démocratie agitaient déjà les esprits.</p>
<p><a href="http://www.liberation.fr/transversales/weekend/278627.FR.php" rel="nofollow">http://www.liberation.fr/transversales/weekend/278627.FR.php</a></p>
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		<title>Par : Ph Lambert</title>
		<link>http://franck-chabot.net/2008/01/27/un_ken_loach_et_ca_repart/comment-page-1/#comment-33</link>
		<dc:creator>Ph Lambert</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jan 2008 19:10:31 +0000</pubDate>
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		<description>Voici enfin un film qui mérite véritablement le détour et vous avez bien  raison d&#039;attirer notre attention sur « It&#039;s a Free World » . Vous avez raison car il pose une question d&#039;actualité qui concerne la gauche tout particulièrement sur le sujet sensible de l&#039;immigration. 

Car inévitablement on en vient à se poser la question suivante : que faut-il faire? 

Posons là devant les ouvriers qui sont une partie de l&#039;électorat Frontiste et des réponses sans ambiguïtés apparaîtront : il faut fermer les frontières, et limiter l&#039;immigration au sein de l&#039;Europe (le plombier polonais!). Mais dans ce cas cela se fera au détriment de deux catégories de travailleurs : ceux qui n&#039;ont pas travail chez eux et sont candidats à l&#039;exil jusqu&#039;à risquer leur vie dans des périples dangereux et où ils se font rançonner par des passeurs peu scrupuleux, ou encore ceux qui travaillent dans des entreprises et profitent de la globalisation. 

Si les gauches en Europe ont tellement  de difficultés à se maintenir durablement au pouvoir c&#039;est que ce sujet divise les bases électorales traditionnelles, les classes populaires entre-elles. Pour construire un « programme commun » il faudrait pouvoir parler d&#039;une seule voix sur le sujet .. Mais de fait l&#039;électorat historique de la gauche se laisse séduire par les programmes  :

1° ultra-protectionniste de l&#039;extrême droite, 

2° de l&#039;extrême gauche anti-européenne 

3°  de la gauche traditionnelle. 

Évidemment ce film n&#039;a rien de sociologique, mais cela n&#039;est pas nouveau chez Ken Loach, il s&#039;agit d&#039;un film militant : qu&#039;importe cela n&#039;en réduit pas l&#039;intérêt même si nous ne sommes pas dupes.  En effet, pour connaître un peu le monde l&#039;entreprise, je sais par expérience que la plupart des patrons ne peuvent se satisfaire d&#039;employés qu&#039;il faut former, guider, ou équiper le matin pour la journée. Lorsque cela existe, il s&#039;agit d&#039;entreprise maffieuses , de brigands qui ne sont en rien comparables aux entreprises classiques. 

Sur le fond, ce film interpelle la gauche en particulier en lui intimant d&#039;avoir une position claire et unifiée sur le sujet.  

Suivant ma philosophie personnelle j&#039;aurais tendance à réprouver l&#039;étatisation du Droit d&#039;exclure,  sujet que je veux bien  approfondir avec vous si vous le voulez et qui prolongera le reste de notre propos.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici enfin un film qui mérite véritablement le détour et vous avez bien  raison d&#8217;attirer notre attention sur « It&#8217;s a Free World » . Vous avez raison car il pose une question d&#8217;actualité qui concerne la gauche tout particulièrement sur le sujet sensible de l&#8217;immigration. </p>
<p>Car inévitablement on en vient à se poser la question suivante : que faut-il faire? </p>
<p>Posons là devant les ouvriers qui sont une partie de l&#8217;électorat Frontiste et des réponses sans ambiguïtés apparaîtront : il faut fermer les frontières, et limiter l&#8217;immigration au sein de l&#8217;Europe (le plombier polonais!). Mais dans ce cas cela se fera au détriment de deux catégories de travailleurs : ceux qui n&#8217;ont pas travail chez eux et sont candidats à l&#8217;exil jusqu&#8217;à risquer leur vie dans des périples dangereux et où ils se font rançonner par des passeurs peu scrupuleux, ou encore ceux qui travaillent dans des entreprises et profitent de la globalisation. </p>
<p>Si les gauches en Europe ont tellement  de difficultés à se maintenir durablement au pouvoir c&#8217;est que ce sujet divise les bases électorales traditionnelles, les classes populaires entre-elles. Pour construire un « programme commun » il faudrait pouvoir parler d&#8217;une seule voix sur le sujet .. Mais de fait l&#8217;électorat historique de la gauche se laisse séduire par les programmes  :</p>
<p>1° ultra-protectionniste de l&#8217;extrême droite, </p>
<p>2° de l&#8217;extrême gauche anti-européenne </p>
<p>3°  de la gauche traditionnelle. </p>
<p>Évidemment ce film n&#8217;a rien de sociologique, mais cela n&#8217;est pas nouveau chez Ken Loach, il s&#8217;agit d&#8217;un film militant : qu&#8217;importe cela n&#8217;en réduit pas l&#8217;intérêt même si nous ne sommes pas dupes.  En effet, pour connaître un peu le monde l&#8217;entreprise, je sais par expérience que la plupart des patrons ne peuvent se satisfaire d&#8217;employés qu&#8217;il faut former, guider, ou équiper le matin pour la journée. Lorsque cela existe, il s&#8217;agit d&#8217;entreprise maffieuses , de brigands qui ne sont en rien comparables aux entreprises classiques. </p>
<p>Sur le fond, ce film interpelle la gauche en particulier en lui intimant d&#8217;avoir une position claire et unifiée sur le sujet.  </p>
<p>Suivant ma philosophie personnelle j&#8217;aurais tendance à réprouver l&#8217;étatisation du Droit d&#8217;exclure,  sujet que je veux bien  approfondir avec vous si vous le voulez et qui prolongera le reste de notre propos.</p>
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